Claire Nouvian est la fondatrice de l’ONG BLOOM (www.bloomassociation.org) qui œuvre pour la protection des océans et milite pour des politiques publiques et privées visant une augmentation de l’impact social des activités de pêche et une réduction de leur impact environnemental. BLOOM s’est notamment illustrée par une campagne d’opinion et de plaidoyer retentissante depuis 2008 contre la pêche destructrice en eaux profondes qui a mené à la signature par près de 900 000 citoyens d’une pétition contre le chalutage profond et à l’abandon des espèces profondes par les principaux acteurs de la grande distribution en 2013, et à l’interdiction en Europe du chalutage en eaux profondes en juin 2016.

L’implication de Claire Nouvian, avec un petit groupe d’ONG, dans le Grenelle de la Mer a conduit à des avancées remarquables pour la conservation du milieu marin, tel que l'engagement de la France de protéger 20% de son territoire maritime d'ici 2020.

Après des études d’histoire à la Sorbonne, Claire a travaillé dans les médias, notamment pour la presse allemande, puis dans la production audiovisuelle (documentaires scientifiques et animaliers). Claire est l’auteur du livre ABYSSES, traduit en 11 langues, et commissaire de l’exposition itinérante ABYSSES, vue par plus de deux millions de personnes dans le monde.

Claire Nouvian travaille notamment sur la question des subventions publiques allouées au secteur de la pêche. Elle a révélé la piètre performance économique de la pêche industrielle menée en grande profondeur. Elle intervient régulièrement dans les grandes écoles et universités.

Dès 2007, le magazine Géo a choisi Claire Nouvian parmi les héritiers du Commandant Cousteau et l’a qualifiée d’« ange gardien de la planète ». En 2012, Claire est devenue « Pew Fellow » en Conservation Marine et a été désignée « Femme en Or de l’environnement ». Elle a rejoint en octobre 2014 le premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux en étant nommée « Ashoka Fellow ». A l’automne 2015, elle a reçu le « prix des femmes engagées » du groupe Mondadori. En Décembre 2015, elle reçoit le « prix de l’environnement » de Positive Planet (anciennement Planet Finance de Jacques Attali).